C'est quand quelque chose dont les regles sont établies et qu'on en vient à les interroger de nouveau suite à un disfonctionnement que la chose en
question aurait pu encourir.
Après avoir définit ce terme. On peut dire que malgré toute la bonne volonté du monde, parfois la remise en question s'avère inutile lorsque l'on
s'aperçoit que c'est autre chose qui provoque le malaise.
Conclusion : c'est bien de se remettre en question quand ce n'est pas hors sujet, afin d'établir de nouvelles règles. Quand ce n'est pas le cas : A
QUOI BON FOUTRE LE BORDEL DANS SA TETE et tout remettre en question, c'est-à-dire foutre toutes les bases d'une stabilité par terre sinon à se rendre fou ?
Je vous le demande !
Nos amis les animaux (animus, l'âme quand même...) ne se posent pas autant de questions, et ils ont bien raison, ils vivent ainsi dans la simplicité
d'un bonheur qui se restreint à nos simples besoins.
Je dis ça mais le lamentin, par exemple, ne se lamente-t-il pas ce qui lui a donné son nom
?
(Fascinante créature... Je les trouve merveilleuses)
A suivre notre nouvelle question : l'amour est-il un besoin ?
Qui est indubitablement suivi de : Qu'est-ce que l'amour ?
On médite , on médite, mais la méditation est-elle une remise en question ?
Je n'ai qu'une chose à dire : MERCI LES MECS !
Publié dans : D.veloppée
Samedi 26 mai 2012
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je deviens une BEEEEEEEEEEEEEEEEEETE !
Et ces larmes de crocodile ne serviraient à rien :
Quand on est un homme on ne pleure pas.
Quand on est un homme on ne faiblit pas.
Quand on est un homme, on n'aime pas.
Quand on est un homme, un vrai, on ne doit pas être humain.
Voici , ce que nous disent les déshumanisations de Gibouille.
Publié dans : D.shumanisée
Dimanche 20 mai 2012
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18:25
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Une envie prosaïque, une envie de dire des choses toute banales qu'elles sont, une envie d'écrire de la prose non poétique. Laisser les mots défiler entre mes lèvres
lubriques, sans aucune fin esthétique.
J'ai une folle envie de vous dire des choses interdites. Ces choses dont le nom doit être tu. Ces secrets honteux que l'on cache dans le placard de notre chambre. On
ne les sort que dans le noir, ces mots coquins , ces mots malsains. Ces mots punis par ceux qui n'y croient pas. Ces paroles punies par la loi. Ces mots bannis des langues qui ne se touchent pas.
Ces langues prudes et absurdes qui ne savent pas la vérité. Qui ne savent pas aimer. Ces douceurs que l'on se donne. Ces cadeaux au quotidien que l'on distribue. Ces cadeaux qui ne coûte rien.
Ces présents qui rendent plus présent notre précieux présent. Ces attentions qui sont de l'attention en concentré. Cette pureté immaculée de toutes vilaines pensées. Ces choses là, ces choses de
joie dont on ne doit pas parler, surtout pas moi, vile obsédée . Des rêves, des passions ? Oui j'en avais , avant de les laisser de coté pour un vain espoir, celui d'être aimée d'un roi
orgueuilleux, d'un toi présomptueux. Je vais les laisser vivre, et s'enfuir d'une cage, pas dorée. D'une cage simplement fermée. Tant pis pour l'amour, tant pis pour ces gestes que tu ne connais
pas. Tant pis pour ces mots, sales et cochons, qui ne veulent rien dire pour toi. Ces trois mots là, sont bien plus jolis, bien plus réels , quand ils sont impolis et sont dits sous les
draps.
Publié dans : D.veloppée
Mercredi 16 mai 2012
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Hop voici ! Cela fait un moment qu'elle attendait cependant que je dormais. Elle s'impatientait. Sa flamme s'est un peu ternie et sa chaleur
consumée, je peux donc vous la montrer sans craindre de nous brûler !!
Publié dans : D.gibouille
Mercredi 9 mai 2012
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